La Zone 51



À environ 190 kilomètres au Nord-Ouest de Las Vegas, dans le désert du Nevada, au bord du lac Groom Dry Lake, sur les cartes officielles des États-Unis, on peut voir une région dépourvue de la moindre caractéristique et simplement dénommée « Zone 51 ». Selon ces cartes, les cours d’eau s’arrêtent à ses frontières, aucune route n’existe à l’intérieur et sa topographie est uniformément plate. Pourtant, il y a des montagnes, des ravins impressionnants, une immense piste d'envol de 9,5 kilomètres, des bâtiments, des hangars, des mouvements militaires sont bien présents.
Nombre de personnes croient que c’est là que sont conservées des technologies extraterrestres.


L'accès à cette zone est interdit. Des panneaux placés à ses limites indiquent que l'utilisation de la force armée est autorisée à l'encontre des intrus. Puisque les soldats ont le droit de tirer sur quiconque franchit les limites de la Zone 51, les amateurs d'ovnis doivent observer la terre sacrée à distance. Plusieurs le font, dans l'espoir d'entrevoir l'atterrissage d'un ovni.

                                                                        

Pendant longtemps, le gouvernement américain a nié l'existence de la Zone 51, l'US Aire Force (USAF) n'en a reconnu l'existence qu'en 1994. La Zone 51 fut établie en 1954 pour servir de base secrète à la Lockheed Aircraft Corporation, société d'aéronautique qui mettait alors au point des avions-espions pour le compte de la CIA et du Pentagone. Elle permit la mise au point entre autres du Lockheed U-2, du SR-71 Blackbird, du chasseur invisible F-117, du bombardier invisible Northrop B-2, du mystérieux Aurora, et peut-être aussi d'engin volants extraterrestres.

Maintenant personne ne sait exactement ce qui s'y passe certains pensent qu'on y développe des vaisseaux, d'autres suggèrent que la Zone 51 pourrait être un site d'enfouissement illégal de produits toxiques.

                               
                                            Vaisseau décrit par Lazar



Qui est Bob Lazar?

Né le 26 janvier 1959 à Coral Gables, Floride, États-Unis. Physicien et mécanicien talentueux, il construit sa propre voiture à réaction (560 km/h en vitesse de pointe), ainsi qu'un véhicule propulsé à l'hydrogène.

C'est sur un plateau de télévision, en mai 1989, que Bob Lazar fit ces déclarations. Lazar déclara avoir travaillé sur le système de propulsion d'un appareil extraterrestre pour le compte de l'Armée américaine durant 5 mois à partir de décembre 1988. Il déclara que le gouvernement américain y conduisait un programme d'examen de 9 soucoupes volantes et tentait d'adapter la technologie extraterrestre à ses propres fins. Lazar fit ce témoignage public dans l'ombre : il se présenta sous un nom d'emprunt, "Dennis", avec une voix modifiée, lui et sa femme ayant alors fait l'objet de menaces de mort. Ces précautions furent cependant peu efficaces : dans les jours qui suivirent son intervention, de nouvelles menaces de mort se succédèrent et des coups de feu furent tirés sur sa voiture.

En novembre de la même année, afin de prévenir ce genre d'incidents, Lazar décida de jeter le masque. À cette occasion, il donna plus de détails encore, décrivant notamment le site ultra secret "S4" (Selon Lazar, le S4 était un vaste complexe souterrain occupant la surface d'une chaîne de montagne entière), situé au sud de la Zone 51, près du Lac Papoose, lieu où les engins extraterrestres étaient remisés. Il précisa les fonctions qui avaient été les siennes sur ce site : au sein d'une équipe de 22 ingénieurs, il avait été engagé pour tenter de comprendre le système de propulsion des ovnis.

Il aurait effectué lui-même des expériences sur un des appareils et il prétend qu’il peut décrire en détail son système de propulsion. Il aurait aussi lu des rapports confirmant la présence d’extraterrestres en ces lieux, mais n’en aurait jamais vu lui-même.

Description de l’un de ces 9 disques :

Le disque sur lequel travailla Bob Lazar, et qu'il avait surnommé " modèle de sport ", semblait être fait d'une seule pièce et dépourvu du moindre boulon, de la moindre soudure ou du moindre fil électrique. Il se découpait intérieurement en 3 niveaux. Celui du bas contenait le système de propulsion, celui du milieu semblait être réservé aux passagers avec trois sièges trop petits pour des humains de taille normale, au centre une colonne et
aucun tableau de bord
et celui du haut Lazar affirme ne l'avoir jamais vu, mais il était sans doute une sorte de cockpit de pilotage.
Le système de propulsion était bien sûr ce qui intéressait le plus les chercheurs de la S-4,
ce qui avait été identifié comme l'unité de propulsion, il s'agissait d'un objet de la taille d'un ballon de rugby, capable de produire un champ anti-gravité traversant l'engin par une tuyère verticale.

Crédible?

Les défenseurs de Bob Lazar disent que celui-ci n'a jamais varié dans ses déclarations, qu'il a effectivement travaillé à Los Alamos, qu'il semble connaître la zone 51, qu'il s'est soumis avec un certain succès à des tests de détecteur de mensonges (qui ne sont pas infaillible) et qu'il n'a tiré aucun profit de ses révélations.

 

Toutefois, sa crédibilité peut être mise en doute car il soutient être titulaire de diplômes délivrés par deux universités américaines prestigieuses, MIT et CalTech, sans jamais en avoir apporté la preuve. En effet, celles-ci répliquent qu’il ne les a jamais fréquentées. La seul chose qui a été prouvée est que Bob Lazar a travaillé pour Fairchilds Electronics en Californie et à Los Alamos, mais comme technicien et non comme scientifique, ainsi qu'il le prétend.

 

Il clame que ses diplômes ont disparu et que le gouvernement l’a tout simplement effacé des fichiers

 Est-ce que lorsque Bob Lazar a voulut parler, le gouvernement américain aurait décidé d'effacer tout son passé ou est-il simplement un menteur?

    
 

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